Le président érythréen, Isaias Afwerki, et le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, lors de l’inauguration d’un hôpital à Bahir Dar (Ethiopie), le 10 novembre 2018. EDUARDO SOTERAS/AFP
C’est un discours en forme d’avertissement. Le 24 mai, à l’occasion du 34e anniversaire de l’indépendance de l’Erythrée, le président Isaias Afwerki a déroulé une véritable diatribe à l’encontre de son voisin éthiopien. Il a appelé les « forces extérieures […] à replier leurs tentacules », car « les actes de subversion […] secrets ourdis contre l’Erythrée sont bien connus ». Dépeignant le Parti de la prospérité, au pouvoir en Ethiopie, comme « un substitut de l’intervention étrangère », il a également estimé que « les perspectives optimistes qui se dessinaient se sont dissipées ».
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