Le président français, Emmanuel Macron, et le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, à Addis-Abeba, le 13 mai 2026. LUDOVIC MARIN/AFP
Au lendemain du sommet Africa Forward, nouveau label des traditionnels sommets Afrique-France, qui s’est tenu à Nairobi, Emmanuel Macron a fait escale, mercredi 13 mai, en Ethiopie. Un pays « ami » où il a, pour la première fois, prononcé un discours au siège de l’Union africaine (UA), après une réunion avec le président de la Commisson de cette institution, Mahamoud Ali Youssouf, et le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres. Il y a notamment été question d’une conférence internationale à la fin de 2026, à Paris, pour soutenir le financement du Fonds pour la paix de l’UA.
Quelques heures plus tôt, le président français était accueilli par le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed. Les deux hommes ont visité ensemble le musée des sciences d’Addis-Abeba, ainsi que le chantier du « Chaka Project », un nouveau palais sur les hauteurs de la capitale, dont le coût est estimé à 7 milliards de dollars (5,9 milliards d’euros).
Les deux hommes entretiennent une relation privilégiée depuis la première visite d’Emmanuel Macron en Ethiopie, en mars 2019. Le chef de l’Etat français avait alors cédé à l’« Abiymania » en vigueur et vu dans ce nouveau premier ministre, présenté comme libéral, l’espoir d’un renouveau pour l’Ethiopie. En octobre de la même année, le dirigeant éthiopien s’était même vu attribuer le prix Nobel de la paix.






