Oneg Ben Dror, activiste israélienne membre de Physicians for Human Rights (au centre), lors d’une manifestation devant la base militaire de Sde Teiman, où sont enfermés une partie des Gazaouis arrêtés par l'armée lors de leurs opérations militaires à Gaza. A Beersheba, en Israël, le 20 avril 2024. LUCIEN LUNG / RIVA PRESS POUR « LE MONDE »
Fin mars, des militants de l’organisation sioniste d’extrême droite Im Tirtzu se sont postés devant la Cour suprême, à Jérusalem, pour prendre à partie une avocate de défense des droits humains, Nadia Daqqa. « Qui te finance ?, l’ont-ils apostrophée, en filmant la scène. L’Allemagne, l’Union européenne, l’Autorité palestinienne ? » Par ces méthodes, les militants d’Im Tirtzu cherchent à discréditer les organisations israéliennes qui dénoncent les violations des droits humains dont sont victimes les Palestiniens. Ils se sont alliés à un député du Likoud (la formation de droite du premier ministre Benyamin Nétanyahou), Ariel Kallner, pour rédiger une proposition de loi prévoyant de taxer à hauteur de 80 % les financements d’ONG israéliennes provenant d’Etats étrangers.
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