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eur première initiative est tombée à plat, mais ne constitue sans doute qu’un début. Le président français, Emmanuel Macron, le chancelier allemand, Friedrich Merz, les premiers ministres britannique et polonais, Keir Starmer et Donald Tusk, ont bien tenté, lors de leur voyage commun à Kiev, samedi 10 mai, de lancer une sorte d’ultimatum à Vladimir Poutine, sous la menace d’un nouveau train massif de sanctions, pour qu’il accepte enfin le cessez-le-feu proposé depuis plus de deux mois par Donald Trump. Le président russe n’en a rien fait, puis, sans surprise, a snobé, quelques jours plus tard en Turquie, le rendez-vous fixé comme un défi par son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky.

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