C’est l’un des paradoxes de la politique du gouvernement dans le domaine de la lecture. Elisabeth Borne, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, et Rachida Dati, ministre de la culture, lanceront, lundi 2 juin, l’opération « Cet été je lis », qui vise à encourager la lecture chez les jeunes dans un contexte de surexposition aux écrans et de désintérêt pour la lecture.
Lire l’enquête (2024) :
Article réservé à nos abonnés
Le ministère de la culture puise dans ses crédits de réserve pour faire face aux coupes budgétaires
Les deux ministres réaffirment que « les jeunes passent dix fois plus de temps sur les écrans qu’à lire des livres pour leurs loisirs ». Et rappellent que, « à la rentrée scolaire 2024, seuls 55 % des élèves de CM2 maîtrisaient la compréhension d’un texte lu ». Ce qui ne les empêche pas de laisser la Maison des écrivains et de la littérature (MEL), le premier employeur d’écrivains en France en matière d’éducation artistique et culturelle, courir à la faillite.






