Akinwumi Adesina, président sortant de la Banque africaine de développement (BAD), lors de la cérémonie d’ouverture de l’assemblée annuelle de l’institution, à Abidjan, le 27 mai 2025. ISSOUF SANOGO / AFP

L’issue du scrutin reste incertaine, à la hauteur des enjeux qu’il soulève pour le continent. Jeudi 29 mai, à Abidjan, le conseil des gouverneurs de la Banque africaine de développement (BAD) doit se réunir pour désigner le successeur d’Akinwumi Adesina, dont le second mandat s’achève le 31 août. Le futur président devra renforcer le rôle de l’institution dans un contexte géopolitique instable, marqué notamment par le désengagement des Etats-Unis de l’aide au développement.

Cinq candidats sont en lice : Amadou Hott (Sénégal), ancien ministre de l’économie de son pays ; Samuel Maimbo (Zambie), haut responsable au sein de la Banque mondiale ; Swazi Tshabalala (Afrique du Sud), ancienne vice-présidente de la BAD en charge des finances ; Sidi Ould Tah (Mauritanie), ex-directeur de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique ; Abbas Mahamat Tolli (Tchad), gouverneur sortant de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC).

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