Michèle, dite « Mimi », Marchand parle avec son avocate au tribunal de Paris le 26 mai 2025. THIBAUD MORITZ / AFP

Une peine d’un an de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende a été réclamée, mercredi 28 mai, par la procureure, Marion Adam, à l’encontre de la dirigeante de presse people, Michèle, dite « Mimi », Marchand. Jugée à Paris, elle est soupçonnée d’avoir fait du chantage à l’animatrice Karine Le Marchand à l’aide de photos où l’on voit sa fille mineure sortir de garde à vue en 2020. « Elle cherche à la mettre à son service en la “tenant” avec les photos de sa fille », a accusé la procureure, notant l’absence de « remise en cause » de la prévenue pendant le procès devant le tribunal correctionnel de Paris.

En février 2020, Mimi Marchand, 78 ans, avait alerté l’animatrice de L’amour est dans le pré qu’un « jeune » photographe inconnu avait tenté de lui vendre ces photos. Elle avait rassuré Karine Le Marchand, disant les avoir « bloquées » en donnant 3 000 euros au photographe. « Merci Mimi », avait répondu, soulagée, l’animatrice, avant de « rembourser » une première partie de l’argent avancé, 1 600 euros.

« Une contrainte morale insidieuse »

A la barre, la veille, Mimi Marchand a reconnu avoir « menti » – les images avaient été faites par l’un de ses paparazzi habituels, Sébastien Valiela.