Kim Kardashian quitte le tribunal de Paris, le 13 mai 2025. PIROSCHKA VAN DE WOUW / REUTERS
Un spectaculaire braquage de superstar américaine en pleine Fashion Week de Paris, et neuf ans après, le verdict. La cour d’assises de Paris a condamné, vendredi 23 mai, les « papys braqueurs » de Kim Kardashian à des peines allant jusqu’à huit ans de prison, dont trois ferme, pour le cerveau de l’opération, Aomar Aït Khedache, qui ne purgera cependant pas sa peine en prison.
La cour a décidé d’une confusion de peine avec une précédente condamnation à cinq ans de prison dans son cas, ce qui signifie qu’il ne retournera pas en détention, comme aucun autre des accusés, tous condamnés à des peines largement inférieures à celles réclamées mercredi par l’accusation. La cour a enfin acquitté deux hommes accusés d’être les « taupes » ayant fourni de précieuses informations sur l’agenda de la reine des influenceuses.
Kim Kardashian s’est dite « satisfaite » du verdict, a-t-elle fait savoir par la voix de ses avocats à l’Agence France-Presse. « Je suis profondément reconnaissante envers les autorités françaises d’avoir rendu justice dans cette affaire. Ce crime a été l’expérience la plus terrifiante de ma vie », a expliqué la reine des influenceuses dans une déclaration transmise par ses avocats, disant désormais vouloir « tourner la page ».














