Les députés se sont prononcés, mardi 27 mai, à une large majorité pour inscrire dans la législation française un nouveau droit à l’aide à mourir. Cette proposition de loi a été adoptée en première lecture par 305 voix pour et 199 contre, avec 57 abstentions.
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Fin de vie : le droit à l’aide à mourir passe l’obstacle de l’Assemblée nationale, malgré des députés divisés
Comme prévu, ce vote a transcendé les clivages partisans, en divisant la plupart des familles politiques. Aucun groupe parlementaire n’a voté de façon unanime pour ou contre le texte, à l’exception des seize députés ciottistes de l’Union des droites pour la République, qui s’y sont tous opposés.








