L’avion présidentiel transportant Emmanuel Macron sur le point de quitter le tarmac de l’aéroport international de Noi Bai, à Hanoï, en direction de l’Indonésie, le 27 mai 2025. LUDOVIC MARIN/AFP
L’affiche était engageante. Mardi 27 mai, sur le perron de l’université des sciences et des technologies de Hanoï, où Emmanuel Macron vient d’arriver pour converser avec des étudiants, une large banderole annonce « un avenir en commun » pour la France et le Vietnam. Le président de la République sourit. La formule relève-t-elle de la politesse locale ? Le Vietnam est un pays courtisé de toutes parts. Sous l’impulsion du nouveau secrétaire général du Parti communiste, To Lam, Hanoï entend se hisser au rang des pays développés d’ici à 2045. Et si la France vit dans le mythe, un brin romantique, d’entretenir une relation privilégiée avec l’ancien colonisé, elle occupe une place dérisoire dans l’économie du pays.
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