Emmanuel Macron prononce une déclaration à la presse, avant un dîner d’Etat à Hanoï (Vietnam), le 26 mai 2025. LUDOVIC MARIN/AFP
Il est un peu plus de 18 heures à Hanoï, lundi 26 mai, soit 11 heures à Paris. Emmanuel Macron, arrivé la veille au Vietnam, première étape d’une tournée en Asie du Sud-Est qui le mènera, un peu plus tard, en Indonésie puis à Singapour, s’apprête à rejoindre son homologue vietnamien, Luong Cong, pour un dîner d’Etat.
Le président de la République, l’air satisfait, pense avoir « semé », dit-il, des graines de prospérité dans le pays asiatique pour faire fructifier les relations commerciales entre la France et le Vietnam, avide de trouver des alternatives à ses partenaires américain et chinois. Quelques contrats (pour 9 milliards d’euros, notamment pour l’achat de vingt Airbus) et beaucoup de promesses (la coopération sur le nucléaire civil ou la construction d’infrastructures) nourrissent les espoirs de la France et des hommes d’affaires qui ont pris part au voyage.
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