Elon Musk et son fils X Æ arrivent à une réunion avec les membres de la commission sénatoriale du commerce, des sciences et des transports au Capitole des États-Unis le 21 mai 2025 à Washington, DC. Selon un représentant, Musk participait à la réunion en tant que PDG de la société d’intelligence artificielle xAI pour discuter de sujets sans rapport avec le Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE). ANDREW HARNIK / GETTY IMAGES VIA AFP
Cent soixante quinze milliards de dollars d’économies, 1 086 dollars par contribuable : tel est le bilan affiché par le site du département d’efficacité gouvernementale (DOGE) qu’a dirigé Elon Musk depuis le début du second mandat de Donald Trump et qu’il vient de quitter. Ce chiffre est très en deçà des 1 000 milliards visés initialement. Les dépenses fédérales américaines atteignaient, en 2024, 6 750 milliards de dollars et le déficit laissé par Joe Biden 1 825 milliards.
Mais l’écrasante majorité des dépenses américaines réside en quatre postes auxquels Donald Trump ne peut ou ne veut pas toucher : la retraite par répartition, la santé des seniors, la défense et les anciens combattants, les intérêts de la dette. Dans ce contexte, la marge de manœuvre d’Elon Musk était des plus restreinte, concentrée sur des sujets politiquement ultravisibles, comme l’aide au développement Usaid, mais non significatifs macroéconomiquement.















