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’une des conséquences les plus visibles de l’élection de Bruno Retailleau à la tête du parti Les Républicains (LR), dimanche 18 mai, s’est jouée au sein du bloc central dans la mise à nu des fragilités du macronisme et du bayrouisme : que moins de 100 000 électeurs, encartés dans un parti qui accumule les déboires depuis 2017, soient parvenus à propulser au rang de présidentiable le ministre de l’intérieur dit quelque chose de la droitisation des esprits et du vent de restauration qui menace d’emporter ceux qui espèrent consolider, au-delà de 2027, l’espace du centre.

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