Dans une usine de conversion d’uranium à Ispahan (Iran), en février 2007. CAREN FIROUZ/REUTERS

Trois jours après un cinquième cycle de pourparlers sur le programme nucléaire iranien avec les Etats-Unis, le régime de Téhéran a répété, lundi 26 mai, qu’il n’accepterait pas de suspendre son enrichissement d’uranium.

Interrogé lors d’un point presse sur cette éventuelle concession pendant trois ans, dans le cadre de négociations avec la partie américaine, Esmaïl Baghaï, porte-parole de la diplomatie iranienne, a répondu que « cette information est le fruit de l’imagination et est totalement fausse ». « Si les négociations visent à restreindre les droits de l’Iran, elles n’aboutiront à rien », a-t-il prévenu.

Le cinquième cycle de pourparlers, sous médiation du sultanat d’Oman, s’est terminé sans avancée notable. Le président américain, Donald Trump, avait, en revanche, fait état « de réels progrès, des progrès sérieux », sans donner de détails. Aucune date n’a encore été fixée pour un sixième cycle de négociations, selon Téhéran.

Des positions fermes, d’un camp comme dans l’autre