S

elon une étude récente, les deux tiers du réchauffement sur la période 1990-2010 seraient dus aux 10 % les plus riches. Un article du Monde met en évidence plusieurs limites à l’interprétation de ce type de travaux, notamment en matière de politiques publiques. Une autre question fondamentale mérite d’être posée : de quoi parle-t-on au juste ? Qu’est-ce qui est véritablement quantifié, chiffré ? Cette question peut se subdiviser en deux interrogations.

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