Camille Froidevaux-Metterie, à Paris, en 2024. EMMANUELLE MARCHADOUR
Que ce soit dans des manifestations ou dans les textes de Chloé Delaume, de Pauline Harmange et d’Alice Coffin, la misandrie est de plus en plus revendiquée par des féministes. Une aversion à l’égard des hommes qui illustre la polarisation des idées, mais peut servir de moteur dans la lutte contre le patriarcat, selon la philosophe Camille Froidevaux-Metterie, directrice de l’ouvrage collectif Théories féministes, à paraître en septembre au Seuil.
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