Le meneur du Oklahoma City Thunder, Shai Gilgeous-Alexander, lors d’un match face aux Denver Nuggets, le 18 mai 2025, à Oklahoma City (Etats-Unis). JOSHUA GATELEY / AFP
Quelques jours après avoir éliminé les Denver Nuggets de son plus féroce concurrent, Nikola Jokic, en demi-finale de conférence Ouest de NBA, Shai Gilgeous-Alexander a une nouvelle raison d’arborer le sourire dont il ne se départit jamais – défaite ou victoire. A 26 ans, le meneur de l’Oklahoma City Thunder (OKC) a remporté, mercredi 21 mai, le trophée de MVP (« Most Valuable Player », meilleur joueur) de la saison régulière de grande ligue de basket nord-américaine, devant le pivot serbe des Nuggets – tenant de la distinction, qu’il a remportée à trois reprises –, devenant le deuxième Canadien récompensé, après Steve Nash, en 2005 et 2006.
« J’en rêvais enfant, mais quand on est enfant, c’est un rêve un peu irréel. Au fil du temps, quand tu réalises que tu te rapproches de ton rêve, c’est difficile de ne pas paniquer, de ne pas redevenir ce gamin de 6 ans, a relaté le meneur d’OKC, lors d’un point presse sur le terrain d’entraînement du Thunder, rapporté par ESPN. C’est justement ça qui m’a permis d’y arriver. J’ai essayé de ne pas me focaliser sur cette récompense, et de me concentrer seulement sur ce qui m’a mené jusque-là. »









