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n 2022, la France a utilisé 563 primates non humains pour la recherche fondamentale et appliquée (hors réutilisations des animaux), contre 144 en Allemagne et 174 au Royaume-Uni. Or si l’on se réfère au nombre de publications dans le domaine biomédical, ces deux pays dépassent très nettement la France (selon la revue Nature). Cette surconsommation de primates par rapport à nos voisins ne semble donc apporter aucun avantage sur le plan scientifique.
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La géostratégie du macaque ou les enjeux de souveraineté scientifique et médicale






