Un soldat de la 115ᵉ brigade mécanisée des forces armées ukrainiennes transporte un obus de mortier, dans la région de Donetsk (Ukraine), le 16 mai 2025. SOFIIA GATILOVA/REUTERS

Tandis que la perspective d’une trêve s’éloigne, l’Ukraine observe une intensification des bombardements et des assauts russes le long de la ligne de front. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, n’a eu d’autres choix, dans la soirée du lundi 19 mai, à la suite de l’appel entre le président russe, Vladimir Poutine, et son homologue américain, Donald Trump, que d’accepter la promesse vague d’un mémorandum concernant un possible traité de paix, le plus important à ses yeux étant que le processus de négociations continue d’impliquer « à la fois des représentants américains et européens au niveau approprié ».

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Dans le même temps, les Ukrainiens notent que si Vladimir Poutine semble promettre à Donald Trump de trouver une issue au conflit, les objectifs de son invasion restent pour le moment inchangés. Le président russe, à l’avantage sur le front, n’a pas renoncé à demander des concessions ukrainiennes équivalentes à une capitulation du pays pour mettre un terme à la guerre. Il insiste notamment pour que Kiev accepte des limites strictes au déploiement de son armée et reconnaisse l’annexion par la Fédération de Russie de quatre régions ukrainiennes partiellement occupées par les forces du Kremlin.