Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, lors de la 77ᵉ Assemblée mondiale de la santé, le 28 mai 2024, à Genève, en Suisse. PIERRE ALBOUY / WHO

« Il ne faut jamais gaspiller une bonne crise. » Cet adage, attribué à tort ou à raison à Winston Churchill, s’est imposé, ces derniers mois, dans le microcosme de la santé mondiale, dont la plupart des organisations internationales sont basées à Genève, en Suisse. Il résonne particulièrement fort avec la situation que traverse l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le président américain, Donald Trump, a, en effet, annoncé en janvier sa volonté de désengager les Etats-Unis de cette agence onusienne consacrée à la santé depuis près de quatre-vingts ans.

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