Le Conseil constitutionnel, à Paris, le 17 mars 2025. ABDUL SABOOR / REUTERS

Le Conseil constitutionnel a confirmé vendredi 16 mai que toutes les personnes nord-africaines ayant été rapatriées d’Algérie et accueillies sur différents sites en France dans des conditions indignes avaient droit à réparation, et pas les seuls supplétifs de l’armée française (harkis et moghaznis).

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La délicate question de la réparation des harkis et de leurs enfants