Une carte indiquant les villes accueillant des réfugiés ukrainiens en France, au bureau de l’organisation caritative catholique Caritas, à l’hôtel Métropole, qui héberge alors 150 réfugiés ukrainiens, à Lourdes (Hautes-Pyrénées), le 23 août 2024. ED JONES / AFP

Plus de 25 000 Ukrainiens ont demandé l’asile en Europe en 2024. Plus de la moitié d’entre eux l’ont fait en France alors même que cette dernière est le neuvième pays d’accueil des Ukrainiens en Europe depuis le début de la guerre en 2022. Une situation singulière qui explique pourquoi, mercredi 14 mai, le Sénat, dominé par la droite, s’est penché avec une bienveillance transpartisane sur la proposition de loi de la sénatrice (divers droite) de la Nièvre Nadia Sollogoub. L’objectif : enrayer le phénomène d’augmentation de la demande d’asile en améliorant le dispositif de protection temporaire dont bénéficient les Ukrainiens. Le Sénat a adopté le texte à 343 voix et 1 abstention.

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