OPINION. Pour Uli Windisch, professeur honoraire de l’Université de Genève et rédacteur en chef des «Observateurs», la neutralité n’est pas née dans les chancelleries mais dans l’expérience d’un petit peuple au milieu des grands. A l’approche de la votation du 27 septembre, il relit la légende de Tell – et y trouve une raison de voter oui

CHRONIQUE. Si le peuple renonce à mieux définir les contours de sa neutralité, il affirmera à la face du monde qu’elle est déjà à géométrie variable et en actera la dilution…

OPINION. L’Europe se réarme. Les discours se durcissent. La logique des blocs fait son retour. Partout. On nous explique qu’il faudrait choisir son camp, s’aligner davantage. Je…

OPINION. Pour Uli Windisch, professeur honoraire de l’Université de Genève et rédacteur en chef des «Observateurs», la neutralité n’est pas née dans les chancelleries mais dans…

OPINION. La neutralité a permis à la Suisse de traverser les crises parce qu’elle a toujours su rester pragmatique et solidaire. L’enfermer dans un carcan rigide ne protégera en…

Ce mardi à 19h, «Le Temps» et la chaîne La Télé reçoivent Gerhard Andrey, Christine Bulliard-Marbach, Yvan Pahud et Samuel Sommaruga pour débattre de l’initiative sur la…