Le gouvernement préfère attendre l’ouverture de la session ordinaire, le 1ᵉʳ octobre, pour soumettre aux députés la proposition de loi contre les violences sexistes et sexuelles.

La discussion était attendue le 28 septembre, lors d’une session extraordinaire. Selon plusieurs sources parlementaires, le gouvernement envisage finalement de ne pas la convoquer…

Cela aura pour conséquence de retarder l'examen de la proposition de loi dite "intégrale" sur les violences sexuelles et sexistes, a appris jeudi franceinfo.