CHRONIQUE. Avec un calendrier chargé en débats et arbitrages politiques, les vacances sont décidément derrière nous, mais on ne va pas s’ennuyer, écrit Marie-Hélène Miauton

CHRONIQUE. Avec un calendrier chargé en débats et arbitrages politiques, les vacances sont décidément derrière nous, mais on ne va pas s’ennuyer, écrit Marie-Hélène Miauton

CHRONIQUE. Quelle est donc cette épiphanie qui frappe Camus sous le soleil de Tipasa? L’été de l’écrivain était un refuge, le nôtre serait une punition collective. S’il est notre…