La chroniqueuse pro-Kremlin, habituée des médias de Vincent Bolloré, n'a pas prouvé qu'il y avait urgence à statuer, ont estimé les juges du tribunal administratif de Paris.

La justice a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie pour suspendre la mesure. La chroniqueuse russe, accusée de relayer la propagande du Kremlin, se trouve…

Les juges des référés saisis, sans se prononcer sur la légalité de l’arrêté d’expulsion, ont estimé que « la condition d’urgence du référé-suspension n’était pas remplie ».