Une liaison estivale en TGV pour aller applaudir Bad Bunny au stade Vélodrome, c’était compter sans une panne de caténaire en pleine canicule et un incendie de garrigue. Récit d’un voyage de Genève à Marseille transformé en huis clos solidaire, où la poésie des paysages provençaux a fini par effacer les cinq heures de retard