"On pensait qu'à la mi-juillet, la situation serait résolue", explique Gauthier Caton, patron d'une entreprise parisienne. Plusieurs semaines après les fortes chaleurs qui ont frappé le pays, il fait face à des chambres funéraires qui ne désemplissent pas et des familles dans le désarroi, tout en craignant "une nouvelle vague de décès".

Personnes isolées, enfants, ou sportifs... Plus de 2 000 décès de plus que la normale ont été recensés à l'issue de la canicule du mois de juin, qui met à mal les organismes,…

Ce bond de la mortalité "toutes causes" ne peut pas encore être imputé avec certitude à la chaleur.