Depuis une décennie, la mortalité a crû d’environ 9 % pour le hêtre et le chêne pédonculé, de plus de 6 % pour le châtaignier, ou de 5,2 % pour le pin sylvestre. Les écarts répétés par rapport aux conditions climatiques habituelles jouent un rôle majeur dans les dépérissements massifs observés en France.

Selon une étude menée par des chercheurs internationaux, ce phénomène est dû à une accumulation d'"anomalies climatiques saisonnières".

Depuis une décennie, la mortalité a crû d’environ 9 % pour le hêtre et le chêne pédonculé, de plus de 6 % pour le châtaignier, ou de 5,2 % pour le pin sylvestre. Les écarts…

Face aux canicules à répétition et à une sécheresse qui s'installent, certains arbres ne tiennent plus. Partout en France, les premiers signes d'un dépérissement massif inquiètent…