Selon une étude menée par des chercheurs internationaux, ce phénomène est dû à une accumulation d'"anomalies climatiques saisonnières".

Selon une étude menée par des chercheurs internationaux, ce phénomène est dû à une accumulation d'"anomalies climatiques saisonnières".

Depuis une décennie, la mortalité a crû d’environ 9 % pour le hêtre et le chêne pédonculé, de plus de 6 % pour le châtaignier, ou de 5,2 % pour le pin sylvestre. Les écarts…