Des éléments « fournis par la direction générale de l’administration pénitentiaire concernant un détenu » ont permis de soupçonner des « échanges illicites » impliquant l’avocate et « un détenu incarcéré à l’établissement pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe », selon le Parquet national anticriminalité organisée, qui ne cite pas le nom d’Hacène Larbi.