OPINION. La Suisse, forte de son expérience lors de la crise des opioïdes, doit s’engager dans une réglementation prudente et différenciée de différents stimulants offerts en grand nombre sur le marché noir, écrivent l’ancienne conseillère fédérale et membre de la Commission globale de politique en matière de drogues Ruth Dreifuss et le cosecrétaire général du Groupement romand d’études des addictions Romain Bach