« Pour ne pas avoir à toucher, ni même effleurer le corps de ses parents, eux aussi, allongés à côté d’elle sur le matelas sale, elle se colle à son mari »
CHRONIQUE. Chaque vendredi, la romancière Aude Walker imagine une fiction à partir d’une œuvre photographique. Cette semaine, un cliché de la photographe iranienne Gohar Dashti.