L’ancienne journaliste est mise en cause pour son travail à la tête de l’Instance vérité et dignité, créée après la révolution de 2011. Sa condamnation intervient dans un contexte de durcissement de la répression des voix critiques en Tunisie.

Cette Tunisienne de 66 ans et des membres de son association qui défendent les migrants venus d’Afrique subsaharienne étaient rejugés pour blanchiment d’argent et enrichissement…

The IVD, set up after the 2011 revolution ousted longtime ruler Zine El Abidine Ben Ali, heard testimony from thousands of his victims and those of his predecessor Habib Bourguiba.