Le cas d’un professeur de théologie, dénoncé par deux victimes pour des faits remontant aux années 1990, empoisonne l’institution, en particulier l’Eglise vaudoise. Lundi, un rapport adopté préconise la fin de toute collaboration, le temps que les faits soient éclaircis. De son côté, le parquet vaudois a ouvert une instruction