Selon l'entreprise spécialisée dans le suivi du fret maritime, "entre 16 500 et 17 000 marins" seraient à bord de ces navires.

Le président de Louis Dreyfus Armateurs (LDA) craint que l'Iran, ayant pris conscience du "bénéfice qu'ils pouvaient tirer d'un contrôle" du détroit, impose de nouvelles règles.

Malgré la promesse de Donald Trump d’une réouverture complète du détroit d’Ormuz vendredi, le retour à la normale s’annonce progressif pour plusieurs raisons.