La Cour pénale internationale considère qu’un chef d’Etat poursuivi pour crime de guerre peut se rendre à une conférence de paix de l’ONU sans être arrêté
Saisis par un Etat dont le nom n’a pas été divulgué, trois juges de la CPI ont allégé certaines conditions d’exécution des mandats d’arrêt émis contre des chefs d’Etat ou de gouvernement. La décision pourrait bénéficier à Vladimir Poutine.