Quand ils se font grignoter par des chenilles, les plants de haricots ne restent pas les feuilles ballantes. Ils préviennent celles qui pourront les en débarrasser… des guêpes parasitoïdes. Ce SOS est émis grâce à un système très sophistiqué lié à une molécule spécifique, comme le montre une étude parue dans la revue «Science Advances»