Un précédent décompte, début avril, faisait état de 78 suspensions, dont 31 pour des soupçons de violences sexuelles ou sexistes.

Les organisations syndicales demandent des créations de postes dans une filière en "sous-effectif" et dénoncent un "climat de suspicion généralisée".

Le maire de Paris a annoncé que 52 animateurs ont été suspendus dans la capitale pour suspicion de violences sexuelles ou sexistes.