CHRONIQUE. D’Istanbul à Chicago, en passant par Zurich, une constante s’impose: les gens ordinaires semblent moins pessimistes que les éditorialistes. Quand l’Europe rumine, eux regardent devant. Une leçon de modestie pour qui croit que le pire est une certitude

CHRONIQUE. D’Istanbul à Chicago, en passant par Zurich, une constante s’impose: les gens ordinaires semblent moins pessimistes que les éditorialistes. Quand l’Europe rumine, eux…

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