CHRONIQUE. Il faut lire le récit déchirant d’Ariane Chemin, « La guerre, ce sont les noms propres », qui retrace les derniers jours de deux écrivains ukrainiens.

CHRONIQUE. Il faut lire le récit déchirant d’Ariane Chemin, « La guerre, ce sont les noms propres », qui retrace les derniers jours de deux écrivains ukrainiens.

La journaliste brosse le portrait d’un écrivain ukrainien enlevé et tué par des militaires russes. Au fil de cette existence tragique et de ce roman enragé surgit tout le fracas…