La volonté du gouvernement De Wever de nationaliser les centrales nucléaires belges est une occasion en or pour Catherine MacGregor de tourner la page de l'énergie atomique de l'histoire de son groupe, Engie. Dans le premier long entretien sur le sujet, elle explique pourquoi l'énergéticien français n’était plus le mieux placé pour prolonger l’aventure nucléaire en Belgique.