Le texte a été voté lundi à l'unanimité, notamment parce que la levée du secret de la confession a été retirée de la proposition de loi "Bétharram". Encore aujourd'hui les religieux peuvent ne pas dénoncer des violences sexuelles évoquées au confessionnal.

Le texte, rédigé après des mois de travaux et d’auditions, prévoit notamment de renforcer le contrôle des intervenants susceptibles d’être au contact des enfants dans les écoles…

Le texte ne lève finalement pas le secret de la confession pour les ministres du culte. "Il s'était invité de manière un peu parasite", balaie Mgr Matthieu Rougé, également…