CHRONIQUE. Même si tout le monde adore Samsung et son triomphe dans les rues de Séoul, ses bénéfices à rallonge ont fini par être un peu trop gros et un peu trop automatiquement multipliés pour les employés du groupe. Il leur aura suffi d’une menace de grève, et la main invisible du marché a attrapé in extremis celle du syndicalisme, écrit Alexis Favre