Crédits hypothécaires bon marché, taux élevés sur l'épargne, banques solides… Le Belge semble vouloir le beurre et l'argent du beurre. Mais le mieux est souvent l'ennemi du bien.

La concurrence féroce que se livrent les banques sur le marché hypothécaire les mène à accepter des marges négatives sur les nouveaux prêts. Ce qui n'est pas sans risque à long…

Crédits hypothécaires bon marché, taux élevés sur l'épargne, banques solides… Le Belge semble vouloir le beurre et l'argent du beurre. Mais le mieux est souvent l'ennemi du bien.

La crainte d'investir en actions, en Belgique et plus largement en Europe, freine à la fois la création de richesse personnelle et la croissance économique globale.