Dans leur avis consultatif, les magistrats estiment que les propos du cofondateur du collectif Urgence Palestine « ne constituent pas un trouble manifeste à l’ordre public », un revers pour le ministère de l’intérieur.

Incarcéré pendant deux ans en Égypte à la suite de la révolution de 2011, le militant avait été libéré et remis à Paris. Mais son action de solidarité avec la Palestine est jugée…

Au terme d’une heure de débat et après 10 minutes de délibérations, la commission départementale n’a pas appuyé la procédure lancée par le p