Les analyses en laboratoire ont conclu qu’il s’agit de la souche Bundibugyo du virus. Cette souche « n’a pas de vaccin et n’a pas de traitement spécifique », rappelle le ministre de la santé congolais, Samuel-Roger Kamba, ajoutant que « le taux de létalité est très important, jusqu’à 50 % ».

Jusqu’ici, 246 cas suspects, dont 65 décès, ont été signalés. Les autorités évoquent un «risque élevé de propagation».

L’épidémie a été déclarée dans la province de l’Ituri au nord-est du pays. Il s’agit de la 17e épidémie d’Ebola en RDC depuis que la maladie