TRIBUNE. La grave dégradation des océans, à laquelle va se consacrer, à partir du lundi 9 juin, la 3ᵉ Conférence des Nations unies sur l’océan, n’obère pas seulement l’équilibre physique de la planète. Dans une tribune au « Monde », Astrid Puentes Riaño, rapporteuse spéciale des Nations unies, rappelle qu’elle constitue aussi un préjudice pour des centaines de millions d’êtres humains.