L’ancien président des Etats-Unis Donald Trump, durant une déposition dans l’affaire liée à E. Jean Carroll, le 19 octobre 2022. AP

Le procès civil à New York contre Donald Trump, accusé de viol et diffamation par une ancienne journaliste, a touché à sa fin lundi 8 mai avec une dernière passe d’armes entre avocats, ceux de l’ancien président dénonçant une machination.

Après ces dernières plaidoiries des deux camps, longues et combatives, un jury de neuf citoyens devra décider à partir de mardi si le milliardaire doit payer des dommages et intérêts à E. Jean Carroll.

Celle-ci l’accuse de l’avoir violée au printemps 1996 dans une cabine d’essayage d’un grand magasin de luxe de New York, Begdorf Goodman, puis de l’avoir diffamée, après qu’elle eut porté les premières accusations dans un livre en 2019.

« Personne, pas même un ancien président, n’est au-dessus de la loi », a martelé Roberta Kaplan, en ouvrant sa plaidoirie. L’avocate représente l’ancienne chroniqueuse du magazine Elle devant les six hommes et les trois femmes qui composent le jury.