Une provocation de plus qui reste, pour l’heure, sans réponse concrète. Ce dimanche, un drone a frappé un train effectuant la liaison Kiev-Varsovie, à deux kilomètres de la frontière polonaise. L’Ukraine a immédiatement accusé Moscou d’être derrière l’attaque, qui aurait pu blesser voire tuer de nombreux civils, mais aussi une délégation de diplomates occidentaux de hauts rangs, allant de l’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson à l’Américain David Petraeus, ex-patron de la CIA.
Le Kremlin a attendu ce lundi matin pour confirmer son implication, affirmant que cette frappe fait partie des « missions » de son armée en Ukraine. Et ce même si la Pologne, et donc le territoire de l’Otan, se trouve tout près. Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, a fustigé une frappe destinée à « désunir » les alliés de Kiev et à les « intimider ». Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, dénonce une envie de « faire peur ».










